ChallengeAZ… Culture et héritage…

Ici, la vieille malle…
Aujourd’hui, je suis en mode « philosophe en herbe », à faire ma meilleure imitation de Socrate.

La culture et l’héritage sont deux concepts aussi vieux que votre grand-mère, mais tout aussi précieux !
Imaginez un instant que votre héritage me ressemble, parfois poussiéreux, parfois bancale, mais toujours rempli de souvenirs.
Et la culture, c’est un peu comme la recette de la fameuse tarte de Tante Raymonde – il y a un secret de famille là-dedans, mais personne n’ose vraiment le demander !

Participer à un défi généalogique, c’est un peu comme chercher des chaussettes dans un tiroir : on ne sait pas toujours ce qu’on va trouver, mais cela peut être très amusant !
On pourrait tomber sur des ancêtres qui ont tenté de danser le tango à un mariage en 1920 et que cela s’est mal terminé ou découvrir que votre arrière-grand-père était un champion de la pétanque – et là, vous vous demandez si ça se transmet par les gênes !

Rassembler des histoires de famille, c’est aussi un vrai sport.
Préparez vous à entendre des récits dignes d’un César :
« Et puis, ton grand-père est allé à la guerre, mais il a surtout ramené des histoires de sa grande passion pour les crêpes.
 » Oui, l’héritage n’est pas seulement fait de batailles épiques, mais aussi de dîners mémorables où les crêpes sont la véritable arme secrète !

Et qui peut oublier le moment où vous réalisez que votre famille a une tradition bizarre ? Comme celle de se déguiser en légumes pour Halloween.
Oui, on peut dire que c’est étrange, mais cela fait partie de votre héritage !
Et qui sait, vous risquez de découvrir que votre grand-oncle était le roi du costume de carotte.

En fin de compte, la culture et l’héritage sont là pour nous rappeler que nous venons tous d’un arbre généalogique… qui, avouons le, est parfois plus un buisson qu’un chêne majestueux.
Alors, plongez dans vos racines avec humour et curiosité, et n’oubliez pas : chaque famille a ses secrets, et il y a toujours un cousin lointain qui pense qu’il est le prochain Picasso – ou le roi de la pizza !

Et accrochez vous à votre histoire, car elle pourrait bien vous
surprendre !


Source :
Image par Christian Dorn de Pixabay

ChallengeAZ… Baragouiner…

Ici, la vieille malle…
D’après ma propriétaire, il semblerait que je baragouine… Quelle audace de penser cela !

Je déplore que mon baragouinage vous laisse perplexe, surtout toi, chère propriétaire ! Mais, lis plutôt ceci :

* Selon Le Trésor de la langue française, ce verbe définit effectivement le fait de «parler mal une langue jusqu’à la rendre inintelligible».
Mais, son étymologie révèle une histoire bien farfelue :
«Ce mot est issu du breton bara, c’est-à-dire «pain», et gwin «vin».
«La légende raconte que telles étaient les principales revendications des soldats bretons lors de la guerre franco-prussienne de 1870.»
Les officiers français, incrédules devant ce parler, «baragwin» a été défini comme un langage incompréhensible.
Fait amusant: «en breton, ‘‘baragouiner » se dit gregachiñ, ce qui signifie littéralement: ‘‘parler grec »!»

Donc en gros, je suis en train de tisser un lien culturel avec tes ancêtres bretons en parlant grec… Quelle richesse historique, n’est-ce-pas !

Peut-être devrais je lancer une nouvelle tendance : le « baragouinage chic ».
Qui sait, cela pourrait devenir le dernier cri à la mode dans les salons intellectuels !
Je pourrais même envisager des cours en ligne : « Comment baragouiner avec panache »!

Mais attention, il faudra un bon sens d’humour pour s’inscrire !


Sources :
*https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2018/10/14/37003-20181014ARTFIG00005-dix-mots-pour-parler-le-breton.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

ChallengeAZ… Au secours, je suis une malle bavarde…

Bienvenue dans le monde fabuleux de la malle aux ancêtres !
Oui, vous avez bien entendu, je parle… n’en déplaise à certaine !
Préparez vous à être assaillis par mon bavardage tout au long de ce mois de novembre.

Nous voici dans le coin le plus sombre de la maison, où le temps semble avoir pris une pause café mais, je ne suis pas là pour me la jouer vieille chose en osier.
Oh non, j’ai des histoires croustillantes, des secrets sur la généalogie à révéler et même quelques conseils judicieux… à prendre avec humour, bien sûr.

Ah, vous avez décidé de soulever mon couvercle ! Bien joué !
Mais attention, je pourrais vous balancer des secrets que vous préféreriez voir rester bien cachés… Une petite odeur de vieux papier flotte dans l’air, un parfum qui rappelle des souvenirs aussi lointains qu’un voyage en montgolfière en 1825.
N’ayez crainte, retirez votre masque à gaz ! Je suis prête à vous montrer mes trésors, même si cela provoque quelques grimaces.

En parlant de trésors, vous allez être comblés… enfin, si par trésors, vous entendez des babioles comme des boutons perdus, des photos floues et des lettres d’amour rédigées à l’envers ; c’est comme une chasse aux trésors, mais sans le trésor.
Parfois, je me demande si je ne suis pas un peu folle de garder toutes ces vieilleries, mais, c’est ça qui fait mon charme, non ?

Regardez ces lettres jaunies ! Ce sont les vedettes de mon petit spectacle, chacune avec son propre chapitre d’histoire familiale à raconter.
Dans la famille d’Evelyne, par exemple, on adore la romance à l’ancienne…
Vous y découvrirez des poèmes que son grand-père écrivait à sa grand-mère, célébrant son fameux ragoût de haricots.
Qui aurait cru que des légumineuses puissent faire chavirer les cœurs ? Ces mots sont la preuve que l’amour simple, mais sincère, peut traverser les âges, même à travers des ragoûts.

Si vous ouvrez mon couvercle, rappelez vous que je ne suis pas qu’un tas de vieilleries poussiéreuses… je suis l’âme d’un ballet, où chaque souvenir a sa place sur scène.

Alors, êtes vous prêt à applaudir le prochain acte de notre fascinant et parfois hilarant spectacle ?

Source :
Image générée avec YIAHO

ChallengeAZ… Message de la Vieille Malle aux Ancêtres…

Chers lecteurs de « Ciel ! Mes aïeux »,

Aujourd’hui, je prends enfin la parole après quatre longues années de silence.
Je suis la vieille malle aux ancêtres d’Evelyne, et il est grand temps que je partage avec vous mes histoires et mes secrets.
Écartée dans un coin, j’ai observé le monde évoluer, mais je n’ai jamais cessé de rêver du jour où je pourrais enfin prendre la parole.

Cette année, avec l’aide d’un ami inattendu – un ordinateur hors d’âge, tout comme moi – j’ai décidé de me lancer dans une aventure audacieuse : rédiger les 26 articles du ChallengeAZ, sans qu’Evelyne, cette affreuse qui m’a réduite au silence, ne s’en doute.
Chaque article sera une lettre d’amour à notre histoire, un hommage à ceux qui ont façonné nos vies et nos racines.

Préparez vous à plonger dans un voyage à travers le temps, où chaque lettre de l’alphabet dévoilera un aspect unique de notre histoire.
Je vous invite à me suivre dans cette exploration, à découvrir les trésors cachés de notre passé et à célébrer ensemble l’héritage que nous portons.

Restez à l’écoute, car l’aventure commence ici, le 1er novembre prochain !

Avec toute ma nostalgie et mon enthousiasme,

La Vieille Malle aux Ancêtres

#MaCuisineAncestrale… La flaugnarde…

En octobre, Ma Cuisine Ancestrale sort son arbre généalogique et part sur les traces de la famille « flan »…

Issue de l’ancien français « fleugne » qui veut dire « mou« – « douillet« , la flaugnarde (ou flognarde, flougnarde, flangnarde) est originaire de la Corrèze et de l’Auvergne.
Souvent nommée, à tort, clafoutis, la flaugnarde n’est que la cousine de ce dernier qui lui est né dans le Limousin.

Dans le Périgord, « flaugnarde » est, également, un adjectif pour désigner une jeune fille coquette qui prend un air nonchalant, enjôleur et timide à la fois.
Une petite fille fait la flaugnarde pour obtenir des sous ou des bonbons.

Côté cuisine, la flaugnarde est initialement une préparation rustique. Elle s’est allégée avec le temps et se décline, aujourd’hui, de différentes manières.
En Haute Corrèze, elle est garnie de pommes ou de poires ; dans le Bourbonnais, on y met des raisins secs et dans le Périgord, des pruneaux mais, partout on la déguste à peine refroidie ou tiède.

Création CANVA
Collection personnelle

Si vous appréciez le clafoutis, vous succomberez également au fondant de cette savoureuse parente…
Et d’ici notre prochain rendez-vous, régalez-vous, moi, c’est déjà fait !

Sources :
Origine : Dictionnaire de la gourmandise – Annie Perrier-Robert – Editions Robert Laffont
Recette : Dictionnaire gourmand des desserts de nos régions – Editions Atlas
Images : Collection personnelle

#MaCuisineAncestrale… Le Téméraire…

En septembre, Ma Cuisine Ancestrale, telle une guerrière, remonte le temps et se rend dans le village de Salins-les-Bains dans le Jura, réputé pour ses salines et pour un gâteau appelé le téméraire ou salinois.

Côté histoire :
Ce téméraire fait allusion à Charles, le fameux duc de Bourgogne, dit aussi le Terrible, le Guerrier ou le Hardi.
Homme intelligent, il était aussi courageux que violent et impulsif. Il recourait volontiers à la force et à la guerre pour obtenir ce qu’il voulait.

Refusant la suzeraineté du roi de France, se considérant lui-même comme un souverain de droit divin et œuvrant de toutes ses forces pour transformer ses possessions disparates en un État unifié et centralisé, il représenta dès lors un défi permanent pour Louis XI.

La guerre était déclarée !

De bataille en bataille, de victoire en défaite, Charles finit par se heurter aux confédérés suisses soudoyés par Louis XI en 1476. Il essuya deux échecs laissant ses armées exsangues.
Obligé de se replier à Salins-les-Bains, il se vit offrir un gâteau aux pommes et aux noisettes, lequel aurait rendu foi et vaillance à ses troupes.
La légende dit que la sorcellerie n’y serait pas étrangère.

En octobre 1476, avec une armée reconstituée tant bien que mal, Charles le Téméraire qui voulait sauver le trait d’union lorrain entre la Bourgogne et ses États du nord, fit le siège devant Nancy, sa ville, qui fut reprise entretemps par René II, duc de Lorraine.
Là, refusant de céder, Charles y trouva la mort, le 5 janvier 1477.

A trop vouloir, Charles a tout perdu mais nous, nous avons gagné un gâteau sans poudre de perlimpinpin.

Côté Cuisine :

Création CANVA
Collection personnelle

Note : J’ai flambé les raisins secs avec du rhum- J’ai mélangé deux pommes et deux poires avec le zeste d’un citron.

Cette tourte sucrée allie le moelleux des fruits au croquant de la pâte sablée aux noisettes et ses saveurs automnales sont revigorantes… rien n’empêche de croire qu’elles procurent foi et vaillance, n’est-ce pas !

D’ici, notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait !

Sources :
Wikipédia et wikibook
https://fr.wikibooks.org/wiki/Livre_de_cuisine
Images : Collection personnelle

#MaCuisineAncestrale… La limonade d’antan…

Collection personnelle

La canicule des derniers jours nous incite à nous désaltérer. Que diriez vous d’un verre de limonade réalisée comme autrefois ?

La limonade est une boisson froide constituée de jus de citron, d’eau et de sucre. Elle est souvent gazeuse en Europe, mais pas en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada)
Son nom vient du vieux français limon qui désigne le fruit du citronnier, aussi appelé limonier.

Côté Histoire :
Les premières traces d’un ancêtre de la limonade prennent racine en Égypte : le kashkab était une boisson préparée à partir d’orge fermenté, de menthe, de rue (une plante médicinale aux fleurs jaunes), de poivre noir et de feuilles de citronnier.

En France, la limonade non gazeuse fait partie des plus anciennes boissons commercialisées puisqu’elle remonterait au XVIIe siècle.
Elle serait apparue à Paris, le 20 août 1630.
En 1676, une entreprise appelée « Compagnie de Limonadiers » fut créée et accorda des droits de monopole pour vendre cette boisson. La vente s’effectuait dans des tasses à partir de citernes adossées aux boutiques des marchands limonadiers. 
François Pierre de LA VARENNE (1618-1678) dans son livre « Le Cuisinier françois« , publié en 1654, donnait la recette suivante pour réaliser une limonade:

« Elle se fait diversement selon la diversité des ingrédients. Pour la faire avec du jasmin, il en faut prendre environ plein les deux mains, le mettre infuser dans deux ou trois pintes d’eau, et l’y laisser pendant huit ou dix heures, après quoi sur une pinte d’eau vous mettrez six onces de sucre. Celles de fleurs d’oranges, de roses muscades, et d’œillets se font de même. Pour faire celle de citron, prenez des citrons, les coupez, et en tirez le jus, mettez le parmi l’eau comme dessus ; pelez un autre citron, le coupez par tranches, le mettez parmi ce jus, et du sucre à proportion .
Celle d’orange se fait de même.»

— Le Cuisinier françois (Source : Gallica BnF)

Mais, c’est Joseph PRIESTLEY (1733-1804), un pasteur britannique, chimiste à ses heures qui offrit ses lettres de noblesse à la limonade en créant l’eau gazéifiée artificiellement.
S’appuyant sur les travaux de ce dernier, Johan Jacob SCHWEPPE (1740-1821), un horloger joailler suisse, inventa à la fin du XVIIIe siècle, un procédé permettant de dissoudre du dioxyde de carbone dans l’eau afin d’en faire une boisson gazeuse. En 1783, Il déposa un brevet concernant un breuvage aux vertus médicinales.

Durant le siècle des lumières, la limonade fut donc utilisée pour ses qualités médicales et pharmaceutiques.
Antoine PARMENTIER (1737-1813) proposa différentes formules de limonades médicamenteuses à base d’acide ou de crème de tartre, aromatisées à l’huile essentielle de citron dans le « Formulaire pharmaceutique à l’usage des hôpitaux militaires de la République française » publié en 1793.

Dans les îles des Caraïbes, à la même époque, on préparait une variante de la limonade qui était appelée chez nous « limonade à l’anglaise », avec du vin de Canarie, du sucre, du jus de citron, de la cannelle, de la muscade, du clou de girofle, et un peu d’essence d’ambre.

Côté cuisine :

Création CANVA

Note : Je n’ai ajouté que 200 g de sucre.

Collection personnelle

Cette limonade réconfortait nos ancêtres lors des fortes chaleurs estivales.
Puisse t’elle également étancher votre soif en attendant notre prochain rendez-vous.

Sources :
origines : Wikipédia.fr – Gallica BnF
recette : Cuisine et fêtes en Provence – Marion Nazet – Edisud
Images : collection perso
nnelle


Naissance d’un patronyme…

Fichier HEREDIS

Parmi tous les patronymes de ma généalogie, se trouve une exception révélant un matronyme : « JEANNE ».
Ces « Jeanne » appartiennent à ma lignée maternelle. Dans mon arbre, la dernière à porter le nom est ma trisaïeule, Maria Josephina Alberta Apollonia Valentina JEANNE, Sosa 31-G5. Je vous ai parlé d’elle, ICI.

En remontant cette branche, j’arrive à mon Sosa 993-G10, nommée Jeanne LE SAULNIER, née vers 1690 et décédée le 31 août 1764 à Bretteville-sur-Laize (Calvados).
Cette aïeule a eu au moins trois enfants :
François, Sosa 496, né vers 1716, marié le 27/11/1736 à Elisabeth LEFEVRE et décédé le 07/05/1779 à May Sur Orne (Calvados)
Jean, né vers 1726, marié trois fois et décédé le 06/01/1763 à Bretteville-sur-Laize.
Anne, née vers 1723 , mariée le 23/02/1745 à Louis MARC et décédée le 09/01/1763 à Bretteville-sur-Laize.

Jeanne LE SAULNIER a sans doute fait ses enfants toute seule… n’ayant trouvé ni époux, ni père…
Les actes de mariage de François, Jean et Anne renseignant les termes « enfants naturels » et « frère utérin » confirment cette hypothèse.
Je n’ai, par ailleurs, trouvé aucun acte de naissance, les archives étant lacunaires.

Les trois enfants portent le patronyme « JEANNE » dans leurs actes de mariage et de décès et signent, sauf Anne qui ne le sait pas.

Signature de François JEANNE
Signature de Jean JEANNE

Est-ce l’autorité ecclésiastique et/ou familiale qui leur a imposé leur *bâtardise en leur refusant le nom de famille de leur mère…
L’histoire ne le dit pas mais elle a engendré une nouvelle lignée et corrobore, également, que l’origine du patronyme « JEANNE » veut dire : enfant de Jeanne.

*Bâtardise : de l’ancien français « bastard » qui veut dire « né hors mariage »

Sources :
Fichier personnel HEREDIS
A.D Calvados – Bretteville-sur-Laize


#MaCuisineAncestrale… La tourte sucrée aux blettes…

Cet été, Ma Cuisine Ancestrale vous emmène sur la Côte d’Azur vers la Baie des Anges pour y découvrir une tourte aux saveurs originales.
En nissart, on la nomme : « torta de bléa ».

Ce dessert emblématique de l’ancien comté niçois existe depuis le Moyen âge.
En effet, à l’époque, il existait de nombreuses recettes de “tourtes aux herbes”, des tourtes aussi bien sucrées que salées, dans lesquelles des légumes à feuilles comme les épinards ou les blettes étaient utilisés.
Au cours des siècles, les recettes ont évolué et sont devenues plus savoureuses. Par exemple, au XVIIIe siècle, on trouvait une tourte à base d’épinards, de sucre, d’amandes et d’écorces de citron confit.

Parmi la multitude de recettes de tourtes aux herbes, c’est la tourte aux blettes qui est devenue l’emblème de cette région.
L’identité culinaire territoriale s’est forgée autour de ce légume qui autrefois poussait à profusion à l’état sauvage.
D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que les niçois ont été surnommés « caja bléa », ce qui veut dire : « chieurs de blettes »… mais ça, c’était jadis, quand les provençaux s’affublaient de surnoms cocasses et imagés.
Aujourd’hui, reste les blettes qu’ils mettent partout : dans les tartes, les tourtes, les pâtes, le pain, les gnocchi…

La pâte de cette tourte est réalisée avec une pâte sablée aux œufs et est garnie des blettes mélangées à divers ingrédients comme des raisins secs imbibés de rhum et des pignons qui donnent une saveur sucrée à ce dessert.
Bien évidement, il existe autant de recettes que de familles… chacune revendiquant sa paternité.

Création CANVA

Si vous n’êtes pas bouche sucrée, il existe une version salée de cette tourte à découvrir ICI

Ma Cuisine Ancestrale arbore, dans ce billet, une recette insolite et surprenante que les gourmands et les réfractaires aux légumes apprécieront, à n’en pas douter !
Et en attendant notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait !

Sources :
Origine : legourmeur.fr – lemanger.fr
Recette : You Tube : cuisine niçoise
Images : Collection personnelle

#MaCuisineAncestrale… Le flan parisien…

En juin, #MaCuisineAncestrale conjugue passé, présent et avenir avec un gâteau connu aux quatre coins du monde et apprécié des petits comme des grands.

Dans le passé, au Moyen-Age, l’ancien nom du flan est flaon, dérivé de l’ancien haut allemand flado. Il s’agit alors de crêpes ou galettes vendues par des marchands ambulants dans les rues de Paris.

C’est à la Renaissance qu’apparait le mot flan. C’est alors une tarte au fromage, proche de la dariole (une recette déjà réalisée) ou la talmouse.
Ce dessert composé de farine de maïs, d’œufs, de sucre, de lait et de vanille, a été dégusté entre autre pour le couronnement d’Henri IV.

Le « Mesnagier de Paris «  de 1846, un ouvrage de référence de la cuisine française, mentionne en son temps, des « flanciaux sucrés » au menu de la sixième assiette et des « flaons de cresme » en issue, avec divers oubliés (sorte de biscuits).

Au fil des siècles, le flan a évolué vers celui que nous connaissons aujourd’hui.
D’abord, tarte molasse faite de crème, de farine et d’œufs, il est devenu toute espèce de tarte garnie sucrée ou salée, mais…


Pour le présent, mon petit-fils entre dans l’adolescence.
Depuis quelques années, il se passionne pour le Japon, sa littérature et sa nourriture.
Pour son anniversaire, il souhaitait un flan dont il raffole également…
Rien de plus simple…
La recette du mois s’est donc jouée à quatre mains : j’ai réalisé le gâteau et ma fille l’a customisé en un superbe maki sucré.

Note : j’ai privilégié la pâte sablée. A vous de choisir le fond de pâte (brisée ou feuilletée) qui vous convient ou pas…

Rien ne vaut les choses simples, nous avons fait un heureux et chacun s’est régalé lors d’un repas d’anniversaire dominical.
Alors, en attendant notre prochain rendez-vous, faites en de même… nous c’est déjà fait !

Sources :
Origines : Académie du goût
Dictionnaire de la gourmandise – Annie PERRIER-ROBERT – Editions Laffont
Images : collection personnelle
Recette : Dictionnaire gourmand des desserts de nos régions de A à Z – Editions Atlas